Les mairies constituent un espace de mise en œuvre et mise en exergue des bonnes pratiques, comme socle du développement local. Elles sont d’authentiques instruments de développement local.

Figuil
Fokoue
Fonfuka
Fongo-Tongo
Fotokol
Foumban
Biography
Foumban : fondé sur les ruines de « Mbèn »
Foumban, la cité des arts, attire des touristes. Chaque année, 4 500 à 6 000 visitent le Palais et son Musée, le Hall de la Réunification et le Musée Njoya Arouna.
Le souverain Nchare Yen, de surcroît un conquérant hors pair, partit du plateau de l’Adamaoua, il quitta le royaume de Rifùm, du peuple Tikar, et sur son itinéraire, il découvrit une chaîne montagneuse. A l’ouest du territoire, il vainquit les « Mbèn », peuples autochtones.
Il établit son autorité sur tous les chefs de la communauté, il attribua un nouveau nom au territoire conquit. Le souverain Nchare Yen, dès 1394, choisit d’appeler l’espace acquit « Fom Pa Mbèn », ce qui en langue locale signifie « ruine des Mbèn ».
Il fonda la dynastie « Fombèn » ou Foumban. Et la localité de Foumban tient son organisation et sa structuration du règne du 17e roi, sa majesté Njoya.
Création
Sous le magistère de l’autorité administrative, un décret du 07 juin 1955 créa la commune mixte rurale de Foumban. Une ordonnance du 27 novembre 1959 érigea la localité en deux communes, une commune urbaine et une commune rurale de Foumban.
Le décret sur l’organisation communale au Cameroun signé le 05 décembre 1974 confirma cette subdivision communale. Un décret relatif à création des communes signé le 24 avril 2007 rend applicable les lois loi d’orientation de la décentralisation et loi sur les règles communes applicables aux communes.
Foumban, cité des arts
La commune urbaine de Foumban devient commune de Foumban. Et la commune rurale de Foumban devient la commune de Njimom. Foumban, la cité des arts, attire des touristes. Chaque année, 4 500 à 6 000 visitent le Palais et son Musée, le Hall de la Réunification et le Musée Njoya Arouna.


