Les mairies constituent un espace de mise en œuvre et mise en exergue des bonnes pratiques, comme socle du développement local. Elles sont d’authentiques instruments de développement local.

Batcham
Batchenga
Notes
Batchenga: une spécificité touristique
Quelle localité depuis le passage et la présence des allemands dès 1900. Ils apportent à Batchenga une richesse agricole en l’occurrence le cacao. Ils transforment la cité. Leurs actions portent sur une unité de d’exploitation industrielle des allumettes. Elle a permis à la municipalité de progresser et d’offrir de l’emploi stable à ses citoyens.
La société établie a fait reculer l’exode de la jeunesse. Elle a été d’un apport considérable pour améliorer l’espace de vie des populations. Il s’en est suivi une urbanisation poussée l’ouverture d’une école publique. Les missionnaires stationnées ont ouvert une école catholique, ils ont créé un dispensaire.
Et les acteurs sociaux ont investi dans les infrastructures sociales, ils ont apporté une réponse aux besoins, aux aspirations du territoire.

Progressivement, des acquis ont été diffusés. Le développement de la collectivité a été pensé, il s’enchaîne sur des fondements touristiques. Le conseil municipal pense à développer une industrie de transformation locale dans la commune.

Batibo
Notes
Batibo: yield in the savanna
Batibo Sub Divisions was created in 1968. The language of the people is known as Moghamo
Batibo being the chief town of villages of all the other 21 communities was formally known as Aghwi which was the Sub-Divisional headquarter.
The Batibo council was created from a breakaway between the Bamenda –Widikum Council in 1977 by decree signed on June 19th 1977. The first staff were taken from the Mbengwi council and transferred to the Batibo council, along with certain assets which was divided when Bamenda-Widikum councils were splited.
Ethnic groups
The larger of the ethnic groups is the Moghamo whose descendants are known to be the offspring of Tembenka and Akumaka whose origin is alleged to be from the wave of Bantu emigrants. Initially, the Moghamo people believed in ancestors as intermediaries between God and them. Hence, ancestrial the worship.
Basically, Batibo has two zones, partly forest, while most of it is savanna. Agriculture is the main stay economic activity of the Batibo people. It is practiced by over 90% of the population.
Batibo council is building capacity to improve on its revenue collection strategies, device alternative sources in order to generate revenue (better fund raising/ mobilization strategies) that can help the council carry out its developmental functions. The council is settle water and energy sectors as priority

Batie
Batouri
Bayangam
Bazou
Notes
Bazou : bâtir un avenir féerique
La commune de Bazou a encore besoin de donner une belle image de sa municipalité. Elle s’emploie à changer le regard sur la communauté. Elle confronte des idées, elle propose des pistes susceptibles d’amener les citoyens à s’attaquer aux priorités sociales du territoire.
La mairie au-delà des intempéries veille à réaliser des ouvrages de franchissement pour perpétuer le trafic et au demeurant, rassurer sur la sécurité sur tout tronçon emprunté par les citoyens. Des sommes sont consenties à l’Aménagement du territoire dans le souci d’atténuer les souffrances des populations. Les dépenses sont mesurées pour densifier les infrastructures sociales et sportives.
Bazou: tenir compte du souci des populations
Le conseil municipal réalise un travail apaisant. Il aide la population à moins souffrir des maladies chroniques. Il propose de construire de l’adduction en eau potable, de réhabiliter des axes routiers. Il réalise l’éclairage urbain dans les localités qui partagent un souci énergétique identique.
Le conseil municipal amène les communautés à faire le pas de la transition énergétique. La ville de Bazou s’embellit, les maraîchers, les producteurs font des bonnes affaires dans le complexe commercial.
La commune arrose son jardin pour réussir à se bâtir un accès au développement, un avenir basé sur la possibilité de faire vivre ce bout de terre.

Beka
Belabo
Belel
Belo
Benakuma
Bengbis
Betare-Oya
Bibemi
Bibey
Bikok
Bipindi
Biwong-Bane
Biography
Biwong-Bane : un grenier en perspective
Jour après jour, et cela fait soixante-deux ans après la création de la commune, le conseil municipal de Biwong-Bane ambitionne de transformer ce territoire en un grenier agro sylvo pastoral de la région du Sud Cameroun et de la sous-région Afrique Centrale. Il soumet ceux qui habitent cette municipalité à une volonté malgré des réticences.
Le conseil municipal propose à ses habitants de pratiquer l’agriculture. Il les mobilise plus que jamais à une nouvelle phase de la pratique de cette agriculture. Il devient convenable de sauter le pas de la seconde génération pour porter ce lien.
La commune de Biwong-Bane a à cœur d’améliorer la qualité des organes et des services municipaux. Les autorités municipales structurent les populations à une meilleure organisation avec la conviction de valoriser les ressources et le potentiel agricole, pastoral et halieutique de la localité. Elles s’attèlent à l’épanouissement des populations, elles les engagent à une participation dynamique au développement local.

Biwong-Bulu
Biography
Biwong-Bulu : rassembler devant la grange pastorale
Un acte présidentiel du 24 avril 2007 crée la commune de Biwong-Bulu. Il confirme l’éclatement de la commune d’Ebolowa. Et d’autres arrondissements sont issus de cet acte présidentiel. Notamment l’arrondissement d’Ebolowa 1er.
La municipalité contrôle administrativement six chefferies traditionnelles de 3ème degré. Ce sont les chefferies de Biwong-Bulu Centre Ngoé, de Nkongmedjap I Yemeyema, de Nkongmedjap II Yemeyema, de Mang me Yemeyema, de Sonkwè Ngoé et de Nkomendem Ngoé. Elles ont un pouvoir étendu sur 46 villages de la commune de Biwong-Bulu.

